Vivre Au rythme des bédouins

Le Sahara, au rythme des bédouins, en Tunisie.

12 jours à pied, dans le désert tunisien.

Je suis photographe de profession, passionné de nature et de grands espaces, d’aventures et de découvertes, de rencontres fortuites et humainement intenses …

Je veux découvrir le plus beau, les plus hautes dunes, des paysages variés. J’ai donc foulé le sable blanc, le sable ocre, le sable rouge. J’ai parcouru l’erg et le reg, les hautes dunes et les plaines caillouteuse. J’ai escaladés des plateaux tabulaires qui offrent un panorama à 360° sur l’immensité…

12 jours, c’est un voyage physique, mes muscles s’en souviennent encore. Ma tête et mon coeur aussi : le plus dur, c’est toujours, le retour au quotidien, à la vie normale.

Que l’aventure commence ou recommence, et qu’elle puisse se partager, dans la paix, à la rencontre de Soi, de l’Autre, du Sahara et surtout, de nos différences…

À la découverte du désert…

Certains arriveront de Tozeur, d’autres de Djerba. Nous nous retrouvons tous dans l’après-midi à Douz… Nous sommes plusieurs, de 25 à 65 ans : famille, amis, amis des amis, sportifs pour certains, marcheurs occasionnels pour d’autres. Ce qui est sûr, pour la plupart, le désert, c’est une première…

Près des dunes, à l’écart de Sabria, un village saharien à une trentaine de kilomètres de Douz, nos guides chameliers nous attendent. La tente bédouine est déjà montée, un plat mijote sur le feu de bois. Les appareils photos cliquent et claquent de tous côtés, seule la nécessité de préserver les batteries pour les prochains jours les arrêtent. Ce n’est qu’un début…

La nuit tombe. Vite, installer son couchage aux dernières lueurs du jour! C’est finalement à la belle étoile pour la plupart, pour ne pas perdre une miette de désert à peine découvert. Les étoiles prennent place dans le ciel, la voie lactée apparait déjà, et pour la plupart, c’est simplement autour du feu qui crépite doucement, sur des couvertures posées à même le sol, que le temps s’arrête!

Le lendemain du premier jour…

Au petit matin, il fait déjà chaud. Nous sommes prêt à partir, impatient de fouler le sable. Certains regardent leur montre et ne la quitterons pas du séjour. Mais le désert n’a pas d’horaire, hors celui du soleil, des aléas du ciel et de la vie.

Le départ du premier matin de fait souvent attendre. Le chargement des dromadaires n’est pas aisé, surtout quand on emporte avec soi tout le matériel, la nourriture et l’eau nécessaire à 12 jours en autonomie complète! Il s’allègera au fils des jours en même temps que les réservent diminueront et que les habitudes se prendrons.

Tout est enfin arrimé, l’immensité nous ouvre les bras.

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